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# Posté le mardi 29 mai 2007 09:01

Message télévisé de Ségolène Royal sur Fr2 le 28/05/2007

Message télévisé de Ségolène Royal sur Fr2 le 28/05/2007
Toute cette énergie qui m'a été apportée, j'ai envie de la rendre à tous ceux qui se sont mobilisés. » Son absence n'a pas été longue et le style n'a pas changé. Pour la première fois depuis la défaite du 6 mai, Ségolène Royal est apparue, lundi 18 mai, au journal télévisé. Après un court intermède pour quelques jours de vacances en famille, l'ex candidate reprend du service, avec la pugnacité qu'on lui connaît. Déjà, ce week-end, à La Rochelle, elle a interpellé « les électeurs floués » de Nicolas Sarkozy. En cause : les promesses « intenables » de son adversaire, sur le service minimum, la défiscalisation des intérêts d'emprunt sur l'achat d'un logement et le refus de l'entrée de la Turquie dans l'Europe.

Ségolène Royal intime au chef de l'Etat d'agir vite : « il y a des décisions qui devraient être prises très rapidement » sur l'hôpital, sur les OGM ou sur le soutien scolaire, selon l'ex-candidate. Et de préciser que ces mesures devraient être prises « avant les législatives ». Une façon d'obliger Nicolas Sarkozy à abattre ses cartes, et s'il ne le fait pas, de pouvoir lui reprocher son inaction.

Ségolène Royal est donc à nouveau en campagne. Pourtant, elle-même a renoncé à se représenter dans les Deux-Sèvres, en vertu de la règle du non-cumul des mandats qui figurait dans son Pacte présidentiel. Mais son appel aux « 17 millions d'électeurs » qui ont voté pour elle et son discours rassembleur tourné vers « les députés de gauche sortant, les socialistes, les radicaux, les communistes et les Verts », laisse penser qu'elle vise plus loin que la prochaine élection. En réapparaissant publiquement deux semaines après son échec, elle entend confirmer sa position de leader du Parti. Pour les élections législatives « il faudra s'inscrire dans la continuité de l'élection présidentielle », martèle la présidente de Poitou-Charentes, qui n'hésite pas à vanter les « nouveaux concepts » qu'elle a fait émerger, de la « démocratie participative » à la « politique par la preuve ». Pour le candidat PS à la présidentielle de 2012, « c'est vrai qu'il vaut mieux un parti uni, où les gens se serrent les coudes plutôt que des petites phrases », explique-t-elle ensuite. Un parti solide, dirigé par ce même candidat par exemple. Interrogée sur la question de savoir si elle briguera, au prochain Congrès, la place de premier secrétaire, elle confie qu'elle « ne (s)'interdit rien » et qu'elle « n'exclue rien ».

Le lien ci-dessous renvoit à la vidéo de Ségolène Royal du 28/05/07 sur Fr2:
http://www.dailymotion.com/segolene2007/video/x23uca_segolene-royal-jt-france-2-28-mai-2

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# Posté le mardi 29 mai 2007 08:59

Intense spéculation sur l'évolution du capital d'EDF et Poweo veut réinventer la consommation de l'énergie

Intense spéculation sur l'évolution du capital d'EDF et Poweo veut réinventer la consommation de l'énergie
Intense spéculation sur l'évolution du capital d'EDF

L'action EDF a encore bondi ce jeudi à la Bourse de Paris pour atteindre un nouveau record absolu. La capitalisation boursière du groupe, la deuxième de la place parisienne, atteint ainsi 124,7 milliards d'euros, toute proche de celle du numéro un Total.

Si le marché apprécie autant la valeur, c'est moins pour les projets de développement du groupe qu'en raison d'intenses spéculations sur l'évolution du capital du groupe et du secteur énergétique français.
L'action EDF a encore bondi ce jeudi à la Bourse de Paris pour atteindre un nouveau record absolu. Elle a progressé de 2,37% à 68,44 euros. La capitalisation boursière du groupe, la deuxième de la place parisienne, atteint ainsi 124,7 milliards d'euros, plus si loin du jusque là inamovible Total, avec ses 134,5 milliards.

Si le marché apprécie autant la valeur, c'est moins pour les projets de développement du groupe -il vient de proposer la nouvelle génération de réacteur nucléaire EPR avec Areva à la Grande-Bretagne - qu'en raison d'intenses spéculations sur l'évolution du capital du groupe et du secteur énergétique français depuis l'élection à la Présidence de la République de Nicolas Sarkozy.

D'ailleurs jeudi, lors de l'assemblée générale des actionnaires, le PDG Pierre Gadonneix a indiqué être "prêt" à faire face à une nouvelle ouverture de son capital si elle est décidée par l'Etat (qui détient 87% du capotal).

"S'agissant de la décision d'augmenter le capital ou de céder des titres, elle appartient à l'actionnaire majoritaire, a-t-il ajouté. Simplement, ce que je fais observer, c'est qu'aujourd'hui les marchés considèrent qu'augmenter le flottant serait sans doute une situation qui serait favorable, en tout cas qui ne serait pas défavorable".

Il a parallèlement déclaré reste à l'affut de toute opportunité d'acquisition. De quoi alimenter les rumeurs alors que le gouvernement veut se donner un peu de temps pour décider s'il faut pourusivre le projet lancé par le gouvrenement Villepin de mariage entre Gaz de France (l'ex allié d'EDF) et Suez.

D'ailleurs, les députés communistes ont fait part ce jeudi de leur "détermination" pour défendre Gaz de France, affirmant que la droite pourrait "porter le coup fatal" au gazier français, après les législatives des 10 et 17 juin.

Poweo veut réinventer la consommation d'énergie

Le distributeur et producteur alternatif d'énergie Poweo proposera des forfaits à ses clients d'électricité et de gaz, dans le cadre de l'ouverture du marché des particuliers à la concurrence, le 1er juillet 2007.
Son objectif: offrir aux consommateurs des prix inférieurs aux tarifs réglementés d'EDF et GDF.[/c] Il vise 1 million d'abonnés particuliers à horizon 2010.

A un peu plus d'un mois de l'ouverture du marché de l'énergie grand public à la concurrence, le 1er juillet 2007, Poweo fourbit ses armes. Le distributeur et producteur alternatif d'énergie (électricité et gaz) a présenté ce jeudi matin sa gamme de produits qui devrait lui permettre d'avoir 1 million de clients privés et 200.000 clients professionnels d'ici à 2010.

Pour conquérir sa nouvelle clientèle, Poweo, qui fournit en électricité quelque 80.000 professionnels, mise sur les forfaits de consommation d'électricité et de gaz. Ces forfaits mensuels doivent permettre aux consommateurs d'avoir une meilleure gestion et meilleure compréhension de leur consommation. Grâce aux forfaits, Poweo garantit un prix inférieur aux tarifs réglementés, appliqués par EDF et GDF. "Les prix de l'électricité fournie sont 10% moins cher que les tarifs réglementés", assure Charles Beigbeder, PDG de l'opérateur. Le forfait global, qui comprend l'abonnement et la fourniture d'énergie, présentera ainsi un tarif de 5 à 7% moins cher que la facture EDF, promet le groupe.

Pour convaincre de l'utilité du mode forfait, contre la tarification réelle appliquée par EDF, Poweo met en avant le fait que les consommateurs savent chaque mois ce qu'ils utilisent comme énergie et peuvent adapter leur forfait à leur besoin, ou l'inverse. Poweo promet ainsi une vraie maîtrise de son budget. Et en cas de sous utilisation du forfait, Poweo rembourse la différence, lors d'une mise à niveau annuelle. Le groupe met en place un dispositif permettant un suivi au jour le jour de la consommation.

La Poweo Box

Le dispositif de suivi de la consommation passe notamment par la mise en place d'une "Poweo Box". Ce petit boîtier de la taille et à l'aspect d'une Game Boy, permet le suivi chez soi, en direct, de sa consommation. Ce boîtier se branche directement sur le compteur électronique (exclusivement) EDF, et est relié aux serveurs Poweo par une connexion ADSL. Elle sera mise en place officiellement en septembre.

La Poweo Box sera commercialisée par le biais de la grande distribution. Le nom des partenaires n'est pas encore dévoilé, mais le boîtier devrait être distribué dans les hypermarchés et le réseau de distribution spécialisé en électrodomestique.

Poweo permet également aux utilisateurs de suivre leur consommation sur Internet, s'ils n'ont pas la Poweo Box. Internet est d'ailleurs un des vecteurs privilégiés par le groupe pour acquérir de nouveaux clients. Le site Internet de Poweo permettra de souscrire à l'offre dès le 1er juin prochain, pour une mise en service au 1er juillet.

Enfin, outre, le caractère pratique et économique du système de suivi des consommations, Poweo communique sur l'aspect éco-responsable des consommateurs.
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# Posté le lundi 28 mai 2007 12:29

Le Lundi de Pentecôte

Le Lundi de Pentecôte
Le gouvernement va évaluer le Lundi de Pentecôte travaillé

Selon un sondage Opinionway publié par le journal Metro, seuls 41% des Français travailleront ce lundi de Pentecôte. Les salariés du public sont les plus nombreux à ne pas travailler ce jour-là. Le ministre du Travail, Xavier Bertrand, promet, une "évaluation sans tabou avant l'été" de cet ex-jour férié.

53% des personnes ne travaillant pas indiquent que leur entreprise ou leur administration sera fermée ce lundi (c'est souvent le cas pour les banques).
Le Français restent attachés au Lundi la Pentecôte. Pour sa troisième édition, la journée de solidarité pour la dépendance ne devrait être travaillée que par 41% des Français. Selon un sondage Opinionway publié par le quotidien gratuit Metro vendredi 25 mai, 59% des Français ne travailleront pas le 28 mai.

Selon ce sondage - réalisé les 23 et 24 mai auprès de 1.007 personnes de 18 ans et plus - les salariés du public seront les plus nombreux à ne pas travailler ce jour-là. Ainsi, pour 73% d'entre eux, le Lundi de Pentecôte sera chômé. Ce sera également le cas pour 54% des cadres, 61% des professions intermédiaires, 63% des employés et 66% des ouvriers.

53% des personnes ne travaillant pas indiquent que leur entreprise ou leur administration sera fermée ce lundi (c'est souvent le cas pour les banques). Dans le détail, 16% ont pris un jour de RTT et 14% un jour de congé. Enfin, 1% participeront aux mouvements de grève auxquels appelle la CFTC.

De leur côté, les Français "travaillant pour leur compte" seront 61% à travailler le lundi de la Pentecôte. La journée de travail concernera également 52% des salariés du privé. Les agriculteurs, artisans et commerçants (72%) seront les plus nombreux à travailler lundi.

Pour mémoire, en 2006, 60% des Français n'avaient pas travaillé le lundi de la Pentecôte.

Le ministre du Travail, Xavier Bertrand, a promis, lundi, une "évaluation sans tabou avant l'été" du lundi de Pentecôte travaillé pour financer la dépendance des personnes âgées et handicapées. "Je ne suis pas là pour vous dire que tout va bien", a expliqué ce lundi matin Xavier Bertrand sur les ondes de RTL. "Nous allons avoir une évaluation, il y aura avant l'été, sous l'autorité du Premier ministre, une réunion avec les ministres concernés pour faire le point", a-t-il annoncé.

Le ministre a notamment évoqué l'accueil des élèves alors que les établissements scolaires sont fermés lundi mais que de nombreux parents doivent travailler. "Je ne suis pas dans l'état d'esprit +il n'y a rien à toucher, il n'y a rien à bouger+", a assuré le ministre.

Latribune.fr

Pour rappel

68% des Français en 2005 étaient contre la suppression du lundi de pentecôte férié décidée par le gouvernement, contre seulement 30% qui souhaitaient son maintien, selon un sondage publié vendredi 13 mai 2005 dans "Le Parisien/Aujourd'hui en France". L'opposition à cette mesure va grandissante puisque le mois dernier (avril 2005), 66% des personnes interrogées étaient contre le lundi de Pentecôte travaillé, contre 32% qui se disaient pour.

Après la canicule de l'été 2003, une loi du 30 juin 2004 avait fait du lundi de Pentecôte une journée travaillée, visant à dégager deux milliards d'euros par an pour le financement de la prise en charge des personnes âgées et handicapées.
Mais sa mise en place l'an dernier avait suscité un tel tollé, que le dispositif a été assoupli en juillet 2005. Les partenaires sociaux ont désormais la possibilité de choisir la date de cette journée travaillée et non rémunérée.

La présidente du MEDEF Laurence Parisot a dénoncé vendredi 2 juin l"'incohérence économique" de l'organisation de la journée de solidarité et notamment l'interdiction de circulation imposée aux transporteurs routiers.
"Les entreprises doivent travailler, mais ne pourront pas livrer. Elles doivent travailler, elles ne pourront pas expédier", a dénoncé Laurence Parisot sur RTL.

"Comment peut-on dire à la fois aux entreprises françaises: 'travaillez le lundi de Pentecôte' et, simultanément, décider par décret ministériel d'interdire les transports ce jour-là?", s'est interrogée la patronne des patrons. "Il y a là une incohérence économique."

Pour autant, la présidente du Mouvement des entreprises de France (MEDEF) a jugé que "c'est très bien qu'il y ait une journée de solidarité". "Je pense que, de toute façon, il faudra, de plus en plus à l'avenir, travailler plus", a-t-elle ajouté. Depuis l'assouplissement de la journée de solidarité, certains établissements scolaires, entreprises et administrations resteront fermés ce lundi. La circulation des poids-lourds sera interdite pour réduire le risque d'accidents de la route.

Commentaire personnel

Voilà d'où vient la politique de l'emploi de Sarkosy, du MEDEF bien évidemment avec leur slogan "Travailler plus gagner plus". Cette loi 2004 de Raffarin est illisible, incohérente et contradictoire. Cette loi est faite pour supprimer le jour fériè est en faire un jour travailler pour financer un fonds de solidarité pour les personnes âgées et handicapées. Mais on c'est très bien que la majorité des Français ne sont plus solidaires, la preuve quand on regarde les chiffres salariès qui travaillent ce jour là. On ne veut plus et surtout on ne peut plus travailler gratuitement avec le coût de la vie qui est énorme. Alors très bien la loi dit 'travailler', oui je veux bien mais pourquoi un décret interdit les transporteurs de rouler ? Qui est capable de me répondre à me dire, c'est pour réduire le nombre de tué sur les routes ? Sa c'est typiquement la France, les lois qui ne servent à rien et elles se contredisent entre-elles. A quoi sa sert ? Il faudra tôt ou tard remettre à plat cette loi de Raffarin et celle de l'assouplissement de Villepin qui aurait dû rester couché quand il a voulu agir en faveur des personnes âgées et que son gouvernement n'a pas été capable d'énoncer leur faute lors de la canicule de 2003. Ce qui va amplifiè le débat sur la crise des Hôpitaux. Mêmes les Hôpitaux sont en dettes alors comment voulez-vous qu'il y est du personnel pour être prêt des patients, ce n'est pas possible financièrement. Et personne ne bouge a pars les grands discours moratoirs auxquels on est habitué depuis de longues dates. Il faut de l'action aujourd'hui. Et ce n'est pas en créant une franchise non remboursable que cela va arranger les problèmes bien au contraire. Enfin, le débat ne fait que commencer. Aux syndicats de faire leur preuve.
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# Posté le lundi 28 mai 2007 07:22

L'Etat aurait supprimé 9.500 emplois en 2006

L'Etat aurait supprimé 9.500 emplois en 2006
L'Etat aurait supprimé 9.500 emplois en 2006

Il s'agit de la plus importante réduction des effectifs depuis 5 ans qui aura permis d'économiser 600 millions d'euros sur la masse salariale. C'est encore loin de la volonté manifestée par Nicolas Sarkozy de ne remplacer qu'un départ sur deux.

Selon les informations du Figaro parues ce lundi, l'Etat aurait supprimé 9.500 emplois ou équivalents temps plein travaillé au lieu des 5.430 initialement prévus. Il s'agit de la plus importante réduction d'effectifs depuis 5 ans. Des réductions qui ont permis d'économiser 600 millions d'euros sur la masse salariale.

Reste que l'allègement de la masse salariale doit assez peu au mouvement de départs en retraite, car pratiquement quatre départs de fonctionnaires sur cinq ont été remplacés.Les chiffres définitifs figureront dans la loi de règlement du budget 2006 qui sera présenté au Conseil des ministres le 6 juin prochain.

Cette tendance devrait se confirmer encore en 2007 avec 15.000 suppressions d'emplois inscrites dans la loi de finances initiale par le précédent gouvernement. C'est en 2008 que les effectifs de l'Etat devraient fondre littéralement. Lors de la dernière campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy a martelé qu'il ne remplacerait qu'un fonctionnaire sur deux partants en retraites, soit 30.000 à 35.000 suppressions d'emplois par an.

Latribune.fr
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# Posté le lundi 28 mai 2007 05:36

Modifié le lundi 28 mai 2007 05:48