Nicole Eschmann sur tous les fronts dans la 1ère circonscription de la Saône et Loire

Nicole Eschmann sur tous les fronts dans la 1ère circonscription de la Saône et Loire
Article JSL du 1er juin 2007

Réunions publiques à La Chapelle-de-Guinchay, à la salle des événements familiaux de Champlevert à Mâcon, rencontres de proximités avec les habitants de Romanèche-Thorins ou encore de Sancé, les dernières sorties de Nicole Eschmann attestent bien d'une présence sur tous les fronts. En résumé, elle marque le terrain.

Candidate investie par le Parti socialiste pour les législatives des 10 et 17 juin prochains _ elle a également reçu le soutien de Refondations 71 et du parti radical de gauche _ bat la campagne, enchaîne les meetings et multiplie les tractages sur les marchés. Emploi et développement économique, éducation, recherche, culture, cadre de vie et services de proximité, avenir du monde agricole et viticole, sécurité durable, solidarités, citoyenneté et démocratie, Europe sociale et co-développement, c'est sur toutes ces préoccupations et inquiétudes majeures des Français que Nicole Eschmann anime la dernière ligne droite de campagne.

Les multiples contacts avec les citoyens de la 1re circonscription sont ainsi l'occasion pour la candidate du PS de faire passer un message clair, important à ses yeux. « Le défi qui nous attend n'est pas seulement une révolte contre l'injustice. Il doit servir de socle pour rendre la société durablement plus juste. C'est pourquoi, avec vous, je ferai vivre au quotidien une démocratie toujours renouvelée en harmonie avec l'ensemble de notre société. » Après Cluny mardi 29 mai et Charnay-lès-Mâcon le lendemain, Nicole Eschmann animera deux nouvelles réunions avant le 1er tour des législatives : le mardi 5 juin, salle de la mairie à Tramayes et le mercredi 6 juin à Mâcon, au parc des expositions. Réunions publiques à 20 h 30.

Venez nombreux aux dernières réunions publiques !!!!!!
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# Posté le samedi 02 juin 2007 06:21

Privatisation de la RCEA entre Chalon et Paray ?

Privatisation de la RCEA entre Chalon et Paray ?
Lors d'une réunion qui s'est tenue le 15 février 2007 à la préfecture de l'Allier, des parlementaires UMP de Saône-et-Loire ont approuvé un projet de privatisation de la RCEA, projet présenté par la direction des routes du ministère des Transports.
Parmi ces parlementaires UMP, le sénateur Jean-Paul Emorine, président du comité de soutien de Mme Jarrot, candidate UMP aux législatives dans la 4ème circonscription de Saône-et-Loire ! Par conséquent, c'est bien tout l'UMP qui défend la privatisation pour faire payer les habitants !

Le projet présenté consiste à créer une autoroute payante entre Chalon et Paray.

Ce projet est inacceptable:

- Il reviendrait à privatiser une route publique, dont les travaux de mise à 2x2 voies ont déjà été payés par les contribuables, travaux qui n'ont pas encore été réalisés parce que le gouvernement de M. Raffarin a gelé les crédits prévus.
- Il entraînerait la suppression des 18 échangeurs, libres d'accès et gratuits aujourd'hui, entre Montchanin et Paray. Les habitants des communes riveraines de la route express seraient alors pris en otage et ne devraient plus se « contenter» que de 3 échangeurs.
- Il saturerait de camions et d'automobiles les routes secondaires qui traversent nos villes et nos villages, en y augmentant l'insécurité routière, les dangers pour les piétons, le bruit et la pollution.
- Il augmenterait les coûts de transports pour les entreprises et pour tous les automobilistes qui empruntent cette route tous les jours pour leur travail ou leur vie de famille.

Nous exigeons donc:

1) Le retrait immédiat par l'Etat de son projet de privatisation de la route express.
2) Le rattrapage par l'Etat du retard pris par les travaux d'aménagement de la route express depuis 2002.
3) La programmation de la mise à 2x2 voies complète de la route express et le respect de ce calendrier.

La vie économique de nos entreprises et notre vie quotidienne sont en jeu. Usagers de la route et riverains, restons vigilants !

Signez immédiatement la pétition en ligne !


Cliquez sur le lien pour signer la pétition :


http://perso.orange.fr/ps.montceau/default_zone/fr/html/rcea_petition.html

Ou bien aller sur le site http://jeunessocialistes71.over-blog.com


Article JSL du 1er juin au Creusot

La privatisation de la RCEA a l'origine d'une polémique virulente

Pour ouvrir la séance du conseil hier soir au Creusot, Didier Mathus, président socialiste de la communauté Creusot Montceau, a fait part aux conseillers de la position que certaines communes de la collectivité ont adoptée au sujet de la concession autoroutière de la RCEA. Aussitôt, Michel Rey et Joël Flamand (opposition), conseiller communautaire qui a été nommé en remplacement de Jacques Morlet démissionnaire, ont accusé Didier Mathus de « manoeuvre électorale » puisque ce dossier de la RCEA n'a pas été évoqué lors de la séance du mois de mars alors que ce souhait de privatiser de la RN80 avait été émis mi-février. « Il faut être responsable de ses actes » a appuyé Didier Mathus qui se voyait couper la parole par Joël Flamand. « M. Flamand, quand on veut la parole, on la demande » s'est énervé le président.
« Arrêtez de parler et agissez. Ce ne sont pas les socialistes qui ont choisi cette date et si vous jugez que les parlementaires UMP ont fait une erreur en se prononçant pour cette concession autoroutière, qui se traduira par la mise en place de péages sur la RN80 entre Chalon et Montchanin, faites leur savoir » a martelé Eric Commeau (PS), soutenu oralement par Jean-Claude Lagrange et André Laffly. « Il n'y aura pas de péages ! » lançait alors Joël Flamand, contredisant ainsi les parlementaires de son parti qui s'étaient préalablement prononcés pour leur implantation. Au cours des échanges vifs, Michel Rey, excédé, a fini par lancer : « C'est une politisation extrême et partisane. Nous donnons un spectacle qui n'est pas digne d'une assemblée responsable ». « Vous faites un tour de chauffe pour votre réunion pré électorale ? (Didier Mathus, en plus d'être président de la communauté Creusot Montceau, est candidat à sa succession sur la circonscription de Montceau) » a interrogé Emile Yen (opposition). Échanges vifs et brouhaha, Didier Mathus, qui n'a pas souhaité qu'Émile Yen s'écarte davantage de l'ordre du jour, a fini par lui couper la parole pour affirmer que « se battre contre la privatisation de la RCEA était un choix éminemment politique et que si la communauté s'occupait de la politique, c'est qu'elle avait bien raison de le faire ».

Vous pouvez aussi consulter le dossier complet à ce sujet grâce à l'adresse ci-dessous: Et vous pourrez voir les signataires de cette pétition.

perso.orange.fr/ps.montceau/default_zone/fr/html/actu_transports.html
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# Posté le samedi 02 juin 2007 06:15

Le Président de la MJS Razzye Hammadi

Le Président de la MJS Razzye Hammadi
Alors que nos anciens du PS se réunissaient en Conseil National après la difficile défaite du 6 mai dernier , Razzye Hammadi , président du MJS , a pris la parole afin de s'exprimer au nom du MJS et de tous ses adhérents ...voici le texte de son intervention :

Je remercie ceux qui sont restés, déjà, car, comme le disait Jean-Luc précédemment, si dans la société, souvent, la tête commande le ventre, j'ai cru comprendre que dans la salle, pour beaucoup, le ventre avait commandé la tête. Je voudrais remercier, parce que c'est important de rester dans cette salle au lendemain de ce résultat, c'est aussi attribuer du solennel, c'est aussi attribuer du solennel à cette réunion, à cette instance, et je voulais le rappeler, nous avons dit qu'il fallait que nous nous adressions les uns aux autres avec franchise, je le fais.

Je vais remercier notre candidate pour avoir porté avec fierté les couleurs de notre camp et je voudrais aussi remercier les milliers de militants du Mouvement des jeunes socialistes car cela n'a pas été fait ce matin et que, lorsqu'on a vu leur mobilisation, lorsqu'on a vu leur dynamisme, lorsqu'on a vu cette présence quotidienne et rigoureuse, parce que ce n'est pas une campagne pour les jeunes socialistes qui a commencé le lendemain de la désignation par les socialistes de leur candidate, elle a commencé le 22 avril 2006 au moment où, parmi nous, le premier secrétaire, et je le remercie, au nom de l'ensemble du Mouvement des jeunes socialistes, pour nous avoir permis de faire cette campagne. Et, lors de ce meeting de l'alternative, le 22 avril 2006, notre analyse était simple, elle consiste à dire que, culturellement, il y avait une entreprise qui était menée par la droite et qu'il nous fallait par conséquent mener cette campagne en amont. C'est pour cela que nous avons organisé ce meeting de l'alternative autour de douze propositions simples et qu'ensuite, bon an, mal an, avec notre petite caravane rose, en partant de Clichy-sous-Bois et en revenant à Argenteuil, nous avions pendant trois mois, à travers toute la France, porté le projet des socialistes. Alors, je ne reviendrai pas sur tout ce qui a pu être dit sur les débats qu'il faudra que nous ayons après les législatives. Mais, je voudrais quand même revenir sur deux ou trois éléments qui, du point de vue générationnel, méritent d'être posés.

Premièrement, la question de la droitisation de la société, qui est une absurdité complète, mes camarades. Parce que, si elle l'était, ne serait-ce qu'à travers un ou deux arguments, comment se fait-il alors que les 18-24 ans, ceux qui ont grandi dans le libéralisme le plus absolu, ceux qui ont été éduqués à qui la mal-info de TF1, ceux qui ont grandi dans l'échec et le renoncement, comment se fait-il que ceux-là mêmes, qui ont été stigmatisés culturellement par cette hégémonie libérale de la droite, aient majoritairement voté pour la candidate socialiste ? Cette droitisation, si elle existe, c'est parce que comme l'a rappelé Benoît, et je suis d'accord avec lui, c'est que, pour ceux qui en sont victimes, il y a une homogénéité à droite qui n'a pas son pendant à gauche. Et pourquoi, chez les 18-24 ans et au-delà, il y a eu un fort vote à gauche ? Au premier tour et au second tour ? Parce qu'il y a eu une homogénéité qui est née, y compris au moment de la mobilisation contre le CPE. Et je voudrais vous rappeler deux ou trois chiffres, mes camarades. Je me rappelle en janvier, et jusqu'à la troisième semaine de février, des sondages qui nous annonçaient que le CPE était accueilli favorablement par une majorité de Français, jeunes et moins jeunes, et que d'ailleurs certains camarades, d'ampleur nationale, ne prenaient pas le risque à ce moment-là d'appeler au retrait du CPE, mais en proposaient la suspension. Que s'est-il passé ? Tout d'abord, il y a eu un rassemblement de la gauche politique, syndicale et associative. Les Jeunesses communistes, les Jeunes radicaux de gauche, les organisations syndicales, lycéennes, l'UNL, étudiants, UNEF, qui en semble ont décidé d'entreprendre un mouvement de transformation, de conviction, et ils ont mené ensemble une bataille culturelle, c'est-à-dire que la refondation dont nous parlons à gauche, elle n'est pas à mener, elle est à approfondir en prenant exemple de ce qui s'est passé dans la jeunesse de ce pays il y a un an. Et ce qui s'est passé ensuite, vous le savez aussi bien que moi, c'est que nous avons défait la droite. Plus particulièrement, puisque nous parlons de la jeunesse et que Kader a parlé précédemment de la jeunesse des banlieues, des cités, on trouvera un certain nombre de qualificatifs pour ne pas dire les blacks et les rebeux des quartiers, la dernière fois que l'on retrouve un tel phénomène d'adhésion politique ou du moins de conscientisation politique, dans l'histoire de France, c'est la paysannerie qui porte Jules Ferri au pouvoir par refus de la monarchie. Jamais dans l'histoire de la République nous n'avons une population aussi bien définie du point de vue générationnel, social et géographique qui décide de porter ensemble une personnalité au pouvoir.

Eh bien, je sais que les délais, les statuts, et peut-être ce sera l'objet de la rénovation de notre avenir politique, mais ne nous permettent pas de faire des choses à court terme, mais au moins, sur les municipales à venir, sur les congrès qui viendront, il faudra leur permettre à ceux-là de faire partie du visage de notre camp et d'envoyer des signaux forts à ceux qui nous ont fait confiance pour démontrer que nous aussi, nous pouvons leur faire confiance. Je conclurai par-là.

Ségolène Royal nous a permis de voter au second tour pour un candidat de gauche. Cela n'était pas arrivé, pour la génération qui a moins de trente ans, depuis qu'elle est en âge de voter puisque, en 1997, elle avait moins de 18 ans, qu'en 2002 vous savez ce qui s'est passé, etc.

Cependant, nous n'entendons pas être une génération de la résignation, même si nous n'avons jamais voté pour un candidat qui a accédé au pouvoir, et que cette bataille culturelle, cette bataille idéologique, que chacun appelle de ses v½ux, nous voyons bien qu'elle est là le nerf de la reconquête.

Il faudra une reconquête par les mots, là où la droite s'est gargarisée de l'autorité, il faudra que nous rappelions à la responsabilité, là où elle s'est gargarisée en nous accusant d'assistanat, il faudra que nous rappelions les vertus de l'autonomie qui permettent de prendre en compte l'individu à travers le lien social, et donc à travers l'émancipation. Mais, comme disait Jaurès : « Quand les hommes ne peuvent plus changer les choses ils inventent des mots. », ou du moins ils changent les mots. Alors, il ne faudra pas se limiter aux mots et l'idéologie, c'est très important. C'est très important parce que c'est ce qui empêche, pas simplement au niveau des jeux de chaises musicales qu'on peut voir au niveau de la composition du gouvernement de Sarkozy, mais y compris au niveau européen que des camarades membres de la seconde internationale socialiste, en pleine campagne électorale, félicitent le candidat de la droite, que ce soit notre camarade espagnol ou notre camarade anglais, c'est parce qu'ils ne se sentent plus tenus par quelconque idéologie qu'ils peuvent se permettre cela et que la solidarité de Naboutier* ne vaut pas solidarité de camp au regard des intérêts que nous sommes censés défendre parce que membres de la seconde internationale socialiste, qui est une idée d'avenir, et qui n'est pas à jeter au rang des oubliettes.

Pour finir et conclure, je voudrais vous dire que le Parti socialiste ne vous appartient pas, tout autant que le Mouvement des jeunes socialistes n'appartient pas à sa direction, que le mouvement socialiste, pour chaque génération, appartient à la génération suivante. Et, au regard d'un certain nombre de choses qu'on a pu entendre ces deux ou trois derniers jours ou ces dernières semaines, concernant le centre et plein d'autres choses dont nous devrions justement, et je suis d'accord avec le premier secrétaire, arrêter d'en parler, je ne vais pas comparer avec le rapport droite/gauche des européennes et des régionales, cela pourrait être mal interprété, mais tout simplement je vous renvoie à 69 : imaginez-vous si les pères du parti d'Épinay avaient tiré la même conclusion que certains aujourd'hui en considérant qu'au regard du rapport droite/gauche de l'élection présidentielle de 69 il aurait fallu alors s'allier avec Poher.

Intervention de Razzye Hammadi au Conseil National du PS

Cliquez sur le lien ci-dessous (vidéo de Razzye Hammadi sur M6 le 08/05/2007 :


http://www.dailymotion.com/video/x1y1fb_20070508-razzye-hammadi-sur-m6
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# Posté le mardi 29 mai 2007 09:52

Le vrai Sarkosy par les MJS

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# Posté le mardi 29 mai 2007 09:13